Harraga – Harragas

Combien sont-ils ces harraga qui ont pris le large pour ne plus revenir ?

Archive for octobre 2008

Annaba: Acquittement des parents des harraga

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par Hocine Kedadria

L’affaire des parents de harraga de Annaba, qui avait été mise en délibéré, a connu hier un dénouement heureux pour les accusés. L’ensemble des accusés et les 4 personnes emprisonnées ont été acquittés.

Des parents de harraga avaient été, pour rappel, arrêtés par la police pour « attroupement non autorisé et incitation à la violence ». Ils s’étaient regroupés devant le consulat de Tunisie à Annaba pour demander des informations sur le sort réservé à leurs enfants et frères ayant tenté de rejoindre les côtes italiennes avant d’être interceptés par les gardes-côtes tunisiens.

Trois ans de prison avaient été requis par le ministère public, lors du procès. Un procès qui s’était limité à traiter le sujet sans en sortir de son cadre, malgré l’insistance de la défense qui revenait à chaque fois sur la question des harraga disparus et la « douleur des parents qui ne cesse de croître face à cette inconnue qui entoure de tout son suspense ces disparitions». Ainsi, apprenant que leurs enfants, disparus depuis plus de 15 jours, auraient été recueillis par la marine tunisienne, les parents des concernés se sont dirigés vers le consulat de ce pays voisin pour en savoir plus sur la rumeur qui faisait état de l’arrestation de leurs enfants par la police tunisienne. «Notre objectif était seulement de savoir si nos enfants sont vivants et c’était notre espoir. Quant à leur emprisonnement, ceci était secondaire pour nous », nous a dit un parent. 14 personnes avaient été appréhendées, 10 d’entre elles ont été relâchées pour une citation directe du fait qu’elles sont mineures et les 4 autres ont été mises sous mandat de dépôt.

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26 octobre 2008 at 9:20

Oran: Neuf harraga interceptés au large de Cap-Figalo

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par H. Barti

Neuf candidats à l’émigration clandestine ont été sauvés, hier après-midi, par un navire de marchandise au large d’Oran, à quelque 56 miles nautiques au nord de Cap-Figalo.

Le groupe de harraga a été ensuite livré à l’unité 347 du Groupe territorial des gardes-côtes (GTGC) d’Oran qui devait le débarquer, le soir, au port d’Oran.

Pas plus tard qu’avant-hier soir, un peu plus à l’ouest, précisément à 58 miles marins à l’ouest de Cap-Falcon, dans la wilaya d’Oran, un groupe de candidats à l’émigration clandestine composé de 10 individus a également été sauvé d’une mort certaine par un navire de la marine marchande de passage dans cette zone.

Les dix harraga, dont l’embarcation est tombée en panne d’essence, ont été remis par l’équipage du navire à une unité des gardes-côtes qui les a débarqués dans la soirée au port d’Oran.

Par ailleurs, les éléments de la Sûreté de daïra d’El-Amria, dans la wilaya de Aïn Témouchent, ont réussi, en fin de semaine écoulée, un important coup de filet dans les milieux des harraga en déjouant une tentative d’émigration clandestine par voie de mer vers l’autre rive de la méditerranée à partir de la commune de Bouzedjar, à 46 km au nord du chef-lieu de la wilaya. Trois personnes, impliquées dans cette tentative d’émigration clandestine, ont été arrêtées par cette Sûreté de daïra, a indiqué, hier, la cellule de communication de la sûreté de wilaya, citée par l’APS. Selon la même source, l’enquête a commencé sur la base d’informations faisant état de la préparation par un groupe de jeunes d’une traversée clandestine vers les côtes européennes.

Une fois l’un des mis en cause formellement identifié comme étant le nommé R.M. (22 ans), présumé organisateur principal de la traversée, les policiers ont tout de suite procédé à son arrestation.

Une perquisition effectuée en son domicile confirmera définitivement les soupçons des enquêteurs. Sur les lieux, ces derniers saisiront un canot pneumatique de 4,70 mètres, deux moteurs, trois gilets de sauvetage et huit jerricans remplis de 190 litres de carburant. Les premiers éléments de l’enquête ouverte par la police ont permis l’identification de son complice, le nommé A.M. (40 ans) et d’un candidat à l’émigration clandestine R.H.M (33 ans). Ce dernier a, précise-t-on, affirmé avoir versé aux deux premiers un montant de 70.000 DA pour faire partie du voyage.

Présentés devant le parquet d’El-Amria, les trois individus ont fait l’objet de citations directes.

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19 octobre 2008 at 7:22

18 harraga interceptés au large de Annaba

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par K. Assia

Les éléments des gardes-côtes de la wilaya de Annaba ont intercepté, hier, vers 4 heures du matin, un groupe de 18 harraga à 4 miles marins au nord de Ras El-Hamra.

Les candidats à l’émigration clandestine, âgés entre 17 et 32 ans, et originaires de Annaba, Jijel et El-Tarf, avaient pris le large à partir de la plage de Kharrouba, à bord d’une embarcation artisanale.

C’est au cours d’une opération de patrouille effectuée par les gardes-côtes que les clandestins ont été repérés. Selon les services du commandement du groupement territorial des gardes-côtes, les harraga ont subi un examen médical avant d’être présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Annaba.

La semaine dernière, ce sont 18 autres jeunes clandestins qui ont été arrêtés à 6 miles marins au nord de Aïn Barbar dans la même wilaya.

Les clandestins avaient, pour rappel, acquis une barque artisanale pour leur traversée.

Au total, ce sont 34 émigrants clandestins qui avaient été arrêtés, la semaine dernière, au large des côtes de Annaba à bord d’embarcations artisanales.

Quelques jours auparavant, ce sont 19 harraga dont deux filles qui ont été sauvés au large d’Oran par une unité des gardes-côtes relevant du commandement de la 2ème façade maritime.

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17 octobre 2008 at 10:20

68 harraga portés disparus

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Ils auraient été interceptés par La marine tunisienne

Les familles de quelque 68 harraga, dont deux filles originaires de Baraki (Alger), qui ne se sont pas manifestés depuis mardi dernier, sont inquiètes. Selon elles, leurs enfants, qui ont tenté l’aventure vers les côtes italiennes, sont en majorité des mineurs. « Selon les premières informations récoltées, nos enfants ont embarqué mardi dernier à partir de la plage de Seybouse dans la commune d’El Bouni.

Ils ont été encouragés par deux malfrats passeurs notoirement connus sous les noms de Djafri Nouri et Bensaïd Amar », affirment plusieurs familles des harraga disparus. Ils sont originaires, apprend-on de la même source, de Baraki, d’El Harrach, de Tunisie (1) et du Maroc (1). Hormis trois adultes, les autres sont des mineurs. L’hypothèse de l’arrestation de ces 68 harraga par les gardes-côtes de la marine tunisienne est plausible. Elle est consolidée par l’envoi d’un SMS par un des jeunes harraga à son ami lui faisant part de leur mésaventure avant d’être interceptés par les Tunisiens.

Aussitôt, le jeune a avisé la famille de son ami harraga et c’est le branle-bas de combat. « Sans papiers, les harraga n’auront aucune chance de regagner leur pays », explique un avocat spécialisé dans le domaine. D’ailleurs, ajoute-t-il, ceux qui ont été arrêtés par les Tunisiens croupissent toujours dans les geôles des prisons de notre voisin de l’Est. Ils sont considérés comme des terroristes. Ni l’intervention de leur famille ni celle de la Ligue des droits de l’homme, ajouté le mutisme des autorités algériennes, n’ont sensibilisé les Tunisiens pour libérer les Algériens harraga.

L’affaire du jeune Hadef Riad, originaire de la commune de Tréat, qui avait succombé à ses blessures le 18 avril 2007 et dont son dossier médical, établi par les autorités tunisiennes, présentait des anomalies flagrantes, est un exemple édifiant. Selon eux, le défunt a été découvert dans sa barque dans les eaux territoriales tunisiennes sans vie.

Par M. F. Gaïdi

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14 octobre 2008 at 6:42

ARRESTATION DE 35 HARRAGA

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ANNABA

Après une accalmie qui aura duré quelques semaines, les harraga ont repris du service tout autant que les gardes côtes.

Ainsi, les éléments de la garde maritime principale de Annaba ont intercepté dans deux opérations distinctes 2 embarcations artisanales où étaient accroupis 35 harraga. C’est à 23 heures de la nuit du lundi à mardi que la première barcasse fut signalée, repérée, poursuivie et arraisonnée. Agés de 19 et 34 ans, ses 18 passagers sont originaires de Annaba (14) et d’Alger (4). Pas moins de 17 immigrants clandestins ont pris place dans la deuxième embarcation artisanale. Ils ont été intercepté à 20 miles marins au nord de Ras El Hamra. Le même scénario s’est reproduit après une course poursuite de près de 1h au terme de laquelle ces 17 harraga de Annaba et de Jijel ont eu le même sort que les premiers. Après avoir subi une visite médicale par le médecin de la protection civile, Ils ont été présentés aujourd’hui en fin d’après midi devant le procureur prés tribunal de la même ville. M-F-G

Par Gaidi M.F.

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8 octobre 2008 at 7:13

Oran : Deux filles parmi 19 harraga interceptés

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par R.N

Une unité des gardes-côtes relevant du commandement de la 2e façade maritime d’Oran a réussi, hier, le sauvetage de 11 candidats à l’émigration clandestine à 6 milles marins au nord de Aïn El-Turk vers 9 h 30, a-t-on appris d’une source responsable au commandement de la façade. Une panne du moteur de l’embarcation de 3,90 mètres de long a empêché les émigrants clandestins de poursuivre leur aventure vers les côtes espagnoles et ont dû passer 24 h au large des côtes oranaises, avant que l’unité des gardes-côtes n’intervienne pour les reconduire vers le port d’Oran, ajoute la même source, précisant que deux d’entre eux se trouvaient dans un état grave. Suite à des informations parvenues, hier vers 08h 30, au service des gardes-côtes, par le frère d’un de ces émigrants clandestins et selon lesquelles un groupe de candidats à l’émigration clandestine se serait égaré en mer, l’unité maritime «n°2» relevant de la flotte de la 2e façade maritime a été dépêchée sur les lieux. La plupart de ces jeunes âgés entre 22 et 25 ans sont originaires d’Oran et de la région de Sidi Chahmi (sud de la wilaya d’Oran). Ils avaient embarqué, jeudi, à partir d’une plage située à l’est d’Oran. Huit autres candidats à l’émigration clandestine dont deux jeunes filles ont été interceptés, jeudi, par une unité du commandement de la 2e façade maritime à bord de la corvette «902», à 35 milles marins au nord des côtes de Cap Falcon (Aïn El-Turk-Oran) au moment où ils tentaient de gagner les côtes espagnoles à bord d’une embarcation, indique la même source. A l’exception d’un jeune originaire de Tipasa et d’un ressortissant égyptien résidant à M’sila, toutes les personnes interceptées, âgées entre 25 et 42 ans, sont originaires de Aïn Témouchent. Ils avaient embarqué à partir de la plage de Kristel (est d’Oran).

Written by elharraga

4 octobre 2008 at 9:45