Harraga – Harragas

Combien sont-ils ces harraga qui ont pris le large pour ne plus revenir ?

86 harraga interceptés au large de Annaba

with 4 comments

par A. Ouelaâ

Décidément rien ne semble venir à bout de la tentation de rejoindre la rive nord de la Méditerranée chez bon nombre de jeunes, surtout des chômeurs sans horizons et dont la seule obsession est de prendre le large pour rejoindre l’eldorado, bravant les dangers de la mer dans des embarcations de fortune, quitte à y laisser la vie.

En effet, ces derniers, après avoir économisé les quelques millions de la périlleuse traversée et pris attache avec la filière des passeurs, c’est le départ ensuite d’une quelconque plage du littoral de Annaba comme Aïn Bagrat ou Sidi Salem ou celle d’El-Tarf, à partir de Hennaya ou Cap-Rosa.

Ainsi et après avoir reçu des informations faisant état d’un départ massif de harraga à partir d’Echatt dans la wilaya d’El-Tarf, les gardes-côtes de Annaba, dont relève cette partie du littoral attenante à celle de Annaba, ont intercepté au large de Cap-Rosa dans la wilaya d’El-Tarf, aux alentours de 04h00 de la matinée de jeudi, 86 harraga à bord de cinq embarcations. Deux des embarcations ont été interceptées à 12 milles du port de Annaba et les trois autres à 16 milles du même lieu.

Agés entre 15 et 35, les harraga, dont une jeune fille, un mineur de 15 ans et un étudiant en 2e année universitaire, sont originaires des wilayas de Annaba, Skikda, Jijel, Oum El-Bouaghi, Tébessa et Alger.

Ils ont été acheminés par groupes au siège des gardes-côtes pour subir un contrôle médical avant d’être présentés dans la journée devant le procureur de la République près le tribunal de Annaba.

Mais dix-sept d’entre eux ont réussi à prendre la fuite, juste après leur débarquement au siège du groupement territorial des gardes-côtes.

Ils ont escaladé le mur de clôture de l’enceinte du groupement territorial des gardes-côtes pour disparaître dans la ville de Annaba. Six autres tentant de prendre la fuite ont été, quant à eux, arrêtés par les éléments de la caserne des gardes-côtes, a-t-on ajouté.

Pour rappel, dimanche dernier quatorze candidats à l’émigration clandestine avaient été arrêtés sur la plage de Aïn Bagrat, par les éléments de la gendarmerie nationale.

Agés entre 22 et 33 ans, ces harraga, découverts derrière des rochers, étaient en possession de vivres et d’euros. Selon leurs déclarations lors de leur audition, ces candidats à la harga ont été victimes d’une escroquerie de la part d’un pêcheur de la ville d’El-Kala qui se serait engagé de les faire parvenir aux côtes italiennes moyennant la somme de 100.000 DA par personne. Et de préciser qu’ils ont avancé la somme de 70.000 dinars par personne audit pêcheur, qui ne s’est pas présenté au lieu et à l’heure du rendez-vous.

Mardi dernier quatorze autres harraga ont été découverts à bord d’un navire battant pavillon antiguais en provenance d’Alger. Ces harraga ont été débusqués par l’équipage de ce navire qui se dirigeait vers le port de Djebel Ali de Dubaï.

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Written by elharraga

30 août 2008 à 11:18

4 Réponses

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  1. les harragas sans des homme il li ya rien en algerie sans travaille sans maison si pas une vie meme pas de loit et nik bouteflika si un marocien si meme pas il li né en algerie il li né à oudjda ou maroc kon il li ya la gere en 54 lui avec les femme ou maroc et vive el harrgas moi ca fais 6ans en belgique je suis trés bien avec elkoufar et qil lit c’est mot il pense bien et nik boutef et el gaid shaleh le pd

    chakal

    23 octobre 2008 at 7:57

  2. tré bien misiou c’est par ordonnance de ton ami le roi je ponsse ; ou pense chien pansé…..

    calimero

    14 février 2009 at 10:35

  3. Ibn Batouta etait un harag legendaire et pourquoi pas Christof Colomb ou Marco Polo…..
    J’ai tjrs etait fascine par les harragas, j’ai passe pas de temps avec eux sur les falaises de Kristel a comtempler la fureur de la mer s’acharner contre la cote avec une vengeance inouie.
    J’ai ecoute leur recits et leur angoisse en mer pelagique…

    BADIS

    2 mai 2009 at 6:32

    • Oui, Badis , vs avez raoson, ma thèse de fin d’étude cette année d’architecture est à ce propos, notamment ceux de Sidi Salem à Annaba, Algérie, j’ai fait une enquéte sociologique, pour bien determiner les facteur de la migration illicite, g trouvé tjr lié au chomage, mais il faut procéder ts pour faire intégrer ces jeunes ds leurs territoire.merci

      Bedir Hanén

      8 mai 2012 at 8:59


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