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	<title>Commentaires sur : De l&#8217;exil, tous les Pasteur du monde ne pourraient guérir ma rage</title>
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	<description>Combien sont-ils ces harraga qui ont pris le large pour ne plus revenir ?</description>
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		<title>Par : Leïla</title>
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		<dc:creator>Leïla</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 22:32:10 +0000</pubDate>
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		<description>Il écoutait la mer faire tanguer le radeau
C&#039;était un, c&#039;était un, c&#039;était un clandestin
La mer roulait les airs et le vent sur sa peau
Sifflait comme Dieux d&#039;hivers sur de puissants bateaux
Porté à la dérive, ce n&#039;était, ce n&#039;était
Ce n&#039;était qu&#039;un radeau d&#039;un harraga de port
Meure-de-faim en péril sur patera fragile
Ce n&#039;était, ce n&#039;était qu&#039;un séjour sur la mer
Pour réclamer l&#039;asile à la terre ou offrir 
Son corps comme un noyé
A la mer, à la mer.

La route a des migrants perchés sur pneumatiques
De passeurs de misère, de jeunesse étrangère
Elle rejoindra les îles ou les baies solitaires
La barque au lent péril sur les eaux implacables
Des côtes impénétrables, des frontières verrouillées
La barque au lent péril refuge des illusions
Essaime ses disparus en offrande aux abysses
Entre Malte et l&#039;Italie, sur le sable de Lybie, 
L&#039;Africain aux pieds nus, du Mali, du Niger
Dont ne veut pas la mer est cueilli aux frontières
Des enclaves, des pays, muraille aux sans-papiers.

Ah que le mal est sourd, ébranlant la jeunesse
Brûlée dans ses espoirs sous un cargo, un train
Périlleux stratagèmes des souris et le chat 
A les griffes d&#039;un pouvoir dont la jeunesse est proie.

Ô peuple des opprimés par l&#039;aube des dictatures
Dans les nacelles obscures jetées tragiquement
Il y a l&#039;homme et l&#039;enfant naufragés de nos coeurs
La Méditerranée raconte à l&#039;Atlantique les radeaux de fortune
Qui bravent les vents salés, chemin de suicidés et mourante jeunesse

Emportés par la mer, des hommes qui, d&#039;opprimés sont devenus éther
Des rivages de l&#039;espoir...emportés par la mer, emportés par la mer....exil de la jeunesse... aliénation des peuples....sa jeunesse condamnée...l&#039;Humain assassiné...exil.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il écoutait la mer faire tanguer le radeau<br />
C&#8217;était un, c&#8217;était un, c&#8217;était un clandestin<br />
La mer roulait les airs et le vent sur sa peau<br />
Sifflait comme Dieux d&#8217;hivers sur de puissants bateaux<br />
Porté à la dérive, ce n&#8217;était, ce n&#8217;était<br />
Ce n&#8217;était qu&#8217;un radeau d&#8217;un harraga de port<br />
Meure-de-faim en péril sur patera fragile<br />
Ce n&#8217;était, ce n&#8217;était qu&#8217;un séjour sur la mer<br />
Pour réclamer l&#8217;asile à la terre ou offrir<br />
Son corps comme un noyé<br />
A la mer, à la mer.</p>
<p>La route a des migrants perchés sur pneumatiques<br />
De passeurs de misère, de jeunesse étrangère<br />
Elle rejoindra les îles ou les baies solitaires<br />
La barque au lent péril sur les eaux implacables<br />
Des côtes impénétrables, des frontières verrouillées<br />
La barque au lent péril refuge des illusions<br />
Essaime ses disparus en offrande aux abysses<br />
Entre Malte et l&#8217;Italie, sur le sable de Lybie,<br />
L&#8217;Africain aux pieds nus, du Mali, du Niger<br />
Dont ne veut pas la mer est cueilli aux frontières<br />
Des enclaves, des pays, muraille aux sans-papiers.</p>
<p>Ah que le mal est sourd, ébranlant la jeunesse<br />
Brûlée dans ses espoirs sous un cargo, un train<br />
Périlleux stratagèmes des souris et le chat<br />
A les griffes d&#8217;un pouvoir dont la jeunesse est proie.</p>
<p>Ô peuple des opprimés par l&#8217;aube des dictatures<br />
Dans les nacelles obscures jetées tragiquement<br />
Il y a l&#8217;homme et l&#8217;enfant naufragés de nos coeurs<br />
La Méditerranée raconte à l&#8217;Atlantique les radeaux de fortune<br />
Qui bravent les vents salés, chemin de suicidés et mourante jeunesse</p>
<p>Emportés par la mer, des hommes qui, d&#8217;opprimés sont devenus éther<br />
Des rivages de l&#8217;espoir&#8230;emportés par la mer, emportés par la mer&#8230;.exil de la jeunesse&#8230; aliénation des peuples&#8230;.sa jeunesse condamnée&#8230;l&#8217;Humain assassiné&#8230;exil.</p>
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